Alors que l'actualité s'attache aux conséquences sociales de la « crise » et aux crimes des « traders », l'ouvrage propose d'observer les bénéfices nés d'un crédit omniprésent. Basé sur des procès inédits du XIIIe siècle, il réhabilite le terme d' « usure » et raconte l'offensive de l'État royal contre des usuriers plus souvent chrétiens que juifs. Une histoire des juifs « désenclavée » est alors possible, où les usuriers juifs si souvent dénoncés se révèlent dignes de foi et membres du corps politique.