Cet ouvrage est une analyse anthropologique et historique de pratiques considérées aujourd'hui comme anachroniques, les mortifications corporelles des religieuses – autoflagellations sanglantes, jeûnes... – , dans une perspective d'histoire sociale et culturelle, d'histoire du genre, d'histoire des femmes plus que d'histoire de la spiritualité. Il propose une analyse des contradictions et des tensions que font naître ces pratiques, tensions que l'on retrouve jusque dans le catholicisme contemporain.